21 juin 2014

C'est l'été alors... on se repose!

Les saisons régulières de théâtre et de danse s'offrent une pause estivale, Les Enfants du paradis font donc de même.

Par Robert Boisclair

L'activité théâtrale et dansée étant en pause estivale, Les Enfants du paradis s'offrent également une pause estivale bien méritée après une première année à bloguer fort active.

Cela ne veut pas dire qu'il n'y aura plus aucune activité sur ce blogue mais qu'elle sera fortement réduite. Quelques présences ici et là sans plus.

Le blogue reprendra son plein régime vers la fin du mois d'août en prévision de la reprise radiophonique de l'émission et des saisons régulières des salles de spectacles au début de septembre. D'ici là toute l'équipe des Enfants du paradis vous souhaite un bel été!

Bon théâtre et bonne danse!

16 juin 2014

L'été, c'est pour le théâtre aussi!

L'été est aussi une saison pour s'offrir le théâtre. En mode détente, bien sûr! Une occasion de découvrir le théâtre à la belle étoile, sous le chapiteau ou même en rivière.

Par Robert Boisclair

Le dîner de cons
Théâtre Hector-Charland
Même si depuis plusieurs années, le théâtre d'été connaît son lot de difficultés, il n'en est pas moins toujours bien vivant au Québec.

Si vous êtes un passionné de théâtre ou que vous cherchez tout simplement une occasion de sortie pendant votre été, voici donc la liste des théâtres d'été compilée par nos confrères de Montheatre.qc.ca.

Bon été et surtout bon théâtre et bonne danse!

14 juin 2014

J'aime la danse!

Véritable fan de théâtre, j'aime aussi la danse. Un art à la fois différent et semblable au théâtre que j'ai découvert au hasard de mes occupations. Retour sur un véritable béguin.

Par Robert Boisclair



J'ai découvert la danse au détour d'une émission dont c'était le sujet complémentaire à ma passion première, le théâtre. Je me suis donc rendu à mon premier spectacle de danse un peu à reculons. Ne sachant trop à quoi m'attendre. Ce fut une douce et agréable découverte.

Je ne suis pas tombé en amour immédiatement avec la danse mais j'ai découvert des artistes qui exprimaient les émotions d'une manière différente. Plus instinctive que le théâtre. Plus brute. Plus animale. D'une manière qui me permettait de me reconnecter avec mes émotions sans tenter de les analyser. De les brasser. Juste de les ressentir. Avec plaisir. Avec bonheur.

Puis, j'ai découvert des danseurs et des chorégraphes d'ici et d'ailleurs. Des artistes incroyables. Aux performances parfois inimaginables. Des artistes qui transforment le corps en une magnifique musique émotionnelle. Il n'y a rien de plus beau à voir, à admirer, à découvrir surtout. Des moments magiques s'offrent alors à moi. Il n'y a rien de plus beau que d'entendre la respiration haletante d'un danseur ou d'une danseuse qui vient de transformer un geste banal en pure magie.

Cela n'a pris que quelques spectacles pour que je tombe en amour avec la danse.  Comme le théâtre, que j'aime d'amour, elle m'ennuie parfois. Mais ce n'est qu'un court interlude avant de retrouver un moment de pur bonheur avec d'autres artistes. Depuis, je suis un peu accro. Et j'en parle. Et je critique des spectacles. Toujours un plaisir renouvelé.

Voilà pourquoi j'aime la danse.

Bon théâtre et bonne danse!

12 juin 2014

iShow: spectateur voyeur!

Construction éclatée et audace des comédiens sont les premiers mots qui me viennent à l'esprit en pensant à cet iShow que présente le Carrefour international de théâtre de Québec.

Une critique de Robert Boisclair

iShow

Un spectacle qui ne ressemble en rien à ce qu'un amateur de théâtre comme moi a pu voir. D'ailleurs, le Carrefour offrait aux spectateurs deux spectacles aux accents technologiques à l'opposé l'un de l'autre. Si le Cinq visages pour Camille Brunelle du début du Carrefour proposait une structure narrative qui s'apparentait aux médias sociaux, il n'en était pas moins un spectacle de théâtre pour autant, alors que le iShow est un être hybride oscillant entre le laboratoire technologique et le laboratoire théâtral.

Et, peut-être aussi, un média social en lui-même où 15 individus partagent avec leurs amis, les spectateurs, le vécu du moment. Ils transposent sans pudeur leur moi fantasmé du moment. Certains spectateurs seront déconcertés, voire choqués. D'autres amusés ou participatifs, car le spectateur est invité à participer à quelques occasions.

L'entrée en salle se fait alors que 14 comédiens sont en pleine discussion sur Chat roulette. La table est mise. Le spectateur s'amuse des discussions en cours qu'il visionne sur grand écran ou s'inquiète de passer tout le spectacle à regarder des discussions sur grand écran. Puis une comédienne s'avance et se lance dans une tirade qu'un spectateur devra interrompre. La conversation sera alors coupée abruptement par la comédienne, comme les conversations de Chat roulette qui se terminent souvent de cette façon. Le ton est donné. Ce n'est pas tout à fait du théâtre et pas tout à fait du web.

L'exploration web continue de différentes manières par des rencontres sur le web à quelques occasions, dont une invitation lancée à un internaute de participer à la scène du balcon de la pièce Cyrano en direct, mais également par de courtes vignettes théâtralisées. L'exploration de l'univers web s'intéresse beaucoup à son côté sombre. Ayez donc l'esprit ouvert car la sexualité explicite sera inévitablement présente à quelques occasions.

Les moments théâtralisés figurent parmi les plus intéressants et les plus touchants alors que les rencontres sur le web sont anecdotiques, prévisibles et sans émotion. Le spectacle confronte beaucoup le spectateur et c'est là que réside tout l'intérêt du iShow. À chaque moment, le spectateur est confronté à son attitude à l'égard des médias sociaux et du web. Est-ce choquant? Intéressant? Quel est ma réaction face à telle ou telle image?

L'audace et la mise à nu, au propre comme au figuré, des comédiens est ce qui m'a le plus frappé de ce spectacle qui est tout, sauf conventionnel. Ils transforment le spectateur en voyeur, à l'image de ce qu'il est quand il surfe sur le web, pour l'amener à se questionner, réfléchir aux images qu'il visionne en compagnie de milliers d'autres internautes. Un spectacle qui frappe dans le mille dans sa démonstration du voyeurisme, parfois malsain, des internautes (et du spectateur!).

La structure éclatée et l'audace des comédiens font de ce spectacle, un spectacle à voir. Préparez-vous à être déstabilisé!

En représentation ce soir au Périscope. Avec Émile Beaudry, François Édouard Bernier, Sarah Berthiaume, Hugo B. Lefort, Maxime Carbonneau, Patrice Charbonneau-Brunelle, Nathaly Charrette, Philippe Cyr, Laurence Dauphinais, Dominique Leclerc, Emilie Leclerc, Chanda Legroulx, Édith Patenaude, Gilles Poulin-Denis et Audrey Talbot. Une mise en scène de Maxime Carbonneau, Philippe Cyr et Laurence Dauphinais.

Apprenez en plus sur ce spectacle en écoutant notre interview avec Édith Patenaude (vers la cinquantième minute de l'émission du 26 mai).

Bon théâtre et bonne danse !

10 juin 2014

Ce soir on danse au Cercle!

La petite scène présente ce soir sa deuxième édition de son événement danse. C'est au Cercle en coproduction avec la rotonde.

Par Robert Boisclair

Cette deuxième édition de La petite scène présente de courtes pièces dans une ambiance cabaret autour du thème des Premières nations. Les chorégraphes invités s'intéressent à l'enracinement comme ressource ouverte. Les mots, les sons, les voix seront au coeur du spectacle. L’événement sera animé par la militante, slammeuse et poète innu Natasha Kanapé Fontaine et réunira des créateurs de Québec et d’ailleurs.

Le concept de La petite scène est simple et efficace : 8 artistes se relaient dans une même soirée pour présenter une courte pièce de 5 à 7 minutes avec comme seule contrainte de créer pour une scène de 10′ x 13′. Les chorégraphes sont ainsi stimulés à livrer un propos chorégraphique resserré avec un point de départ, un milieu et une fin, assurant ainsi à la soirée un rythme soutenu.

Le spectacle est présenté ce soir dès 20h au Cercle de la rue St-Joseph.

Bon théâtre et bonne danse !

Pourquoi vais-je au théâtre?

Les gens de mon entourage ne comprennent pas toujours pourquoi j'aime m'asseoir dans une salle, parfois pendant des heures, pour assister à un spectacle de théâtre. Voici donc, en reprise, le billet que j'ai écrit en octobre dernier décrivant mes plaisirs théâtraux. Et vous aimez-vous aller au théâtre?

Par Robert Boisclair

Pour le plaisir? Pour le bonheur de la rencontre? Pour la découverte? Personnellement, j'y vais pour de multiples raisons. D'abord pour me faire conter une histoire. Banal, je sais!

Quel bonheur d'entrer dans une salle et de découvrir des hommes et des femmes qui me racontent leurs malheurs, leurs bonheurs ou les deux. Découvrir un univers qui n'est pas le mien et qui me permet de faire des voyages intérieurs. Dans la tête d'un psychopathe, d'un pêcheur ou d'un enfant. Quel bonheur de découvrir ces univers et d'en saisir l'essence.

J'y vais pour découvrir des hommes et des femmes qui n'ont pas peur, peut-être un peu tout de même, de mettre leurs tripes sur la table. D'avancer dans le noir. D'affronter un public. De se mettre à nu. De partager avec nous leurs visions, leurs craintes, leurs appréhensions et leurs bonheurs, petits ou grands.

J'y vais parce que je peux y vivre toutes les émotions... sans honte. Les pleurs. Le rire. La joie. La peine. La rage. L'ennui aussi. Oui, oui, c'est possible au théâtre! Pas seulement sur la scène. Dans la salle également.

J'y vais parce que c'est aussi là que j'ai connu mes premières fréquentations amoureuses. J'y amenais ma douce. On se tenait la main. On se laissait bercer par ces comédiens qui se donnaient et qui nous faisaient rêver. Elle posait sa tête sur mon épaule. On parlait de la pièce après le spectacle. On se remémorait de bons souvenirs. On aimait. On s'aimait !

Pour toutes ces raisons, et bien d'autres, voilà pourquoi j'aime aller au théâtre.

Bon théâtre et bonne danse !

8 juin 2014

Un joyeux bric-à-brac que cette Histoire révélée du Canada français

Plus de sept heures de spectacles pour raconter l'histoire de notre coin de pays. Voilà un défi qu'a su relever avec brio le Nouveau Théâtral Expérimental avec L'Histoire révélée du Canada français, 1608-1998 présenté au Carrefour international de théâtre de Québec.

Une critique de Robert Boisclair



Dix comédiens qui s'éclatent dans un spectacle qui dure plus de sept heures. Trois volets bercés par la grande et la petite histoire et présenté sous forme de vignettes historiques. Le spectateur est constamment catapulté dans le temps alors que les vignettes ne respectent nullement le passage du temps. Des surtitres indiquent l'époque et le lieu afin de bien situer le spectateur.

Après un premier volet qui se cherche quelque peu (Invention du chauffage central en Nouvelle-France), le spectacle prend véritablement son envol avec les deuxième et troisième volets (Les chemins qui marchent et Le pain et le vin). Le deuxième volet s'amuse gaiement à transformer notre histoire en comédie musicale alors que le troisième offre une conférence tournant autour de l'influence de l'histoire sur l'évolution culinaire québécoise. Vous ne verrez plus jamais notre coin de pays, et votre assiette, de la même façon.

Le Nouveau Théâtre Expérimental (NTE) a fait le choix judicieux de s'intéresser à la fois à la grande et à la petite histoire. Les personnages historiques côtoient ceux de la petite histoire afin de transporter le spectateur dans le quotidien des Français et des Amérindiens. Notre histoire s'incarne donc au travers des petits comme des grands moments permettant aux spectateurs de découvrir son histoire sous un angle nouveau et qui n'est pas trop didactique. L'histoire véhiculée n'en est pas moins véridique ou intéressante.

Le texte d'Alexis Martin s'amuse avec notre Histoire alors qu'il est truffé de jolies allégories et de mots d'humour. La musique et le chant côtoient le merveilleux texte d'Alexis Martin de bout en bout donnant au tout une allure festive. La mise en scène de Daniel Brière est fort juste et coule à merveille. Il aurait été facile de se perdre dans les nombreux changements de décors et dans des noirs qui n'en finissent plus. Or, Brière évite cet écueil de belles manières. Les changements sont rapides et maintes fois faits en direct en l'espace de quelques secondes. L'action n'arrête pratiquement pas. Brière garde ainsi un bon rythme à la pièce et le spectateur ne s'y ennuie guère.

La distribution est impeccable. François Papineau et Danielle Proulx se démarquent particulièrement mais les autres comédiens n'ont pas à rougir de leur performance. Elles sont servies avec bonne humeur, gaieté et un plaisir évident.

Une production à voir pour découvrir un spectacle qui enchante et notre belle histoire d'un oeil différent.

En représentation aujourd'hui à 14h au Grand Théâtre de Québec. Avec Gary Boudreault, Benoit Drouin-Germain, Steve Laplante, Pierre-Antoine Lasnier, Alexis Martin, François Papineau, Dominique Pétin, Carl Poliquin, Danielle Proulx et Marie-Ève Trudel. Une mise en scène de Daniel Brière.

Bon théâtre et bonne danse !

6 juin 2014

Germinal: un petit bijou empli d'une douce naïveté

Germinal est un spectacle ludique qui pose un regard neuf sur le monde qui nous entoure. Un petit bijou empli d'une douce naïveté qui réjouit même le spectateur le plus blasé!

Une critique de Robert Boisclair

Germinal

Germinal, que présente le Carrefour international de théâtre de Québec, est un joli petit ovni qui séduit le spectateur par le regard neuf qu'il jette sur le monde qui nous entoure.

Le spectacle commence sans vraiment tout à fait commencer. Les lumières de la salle s'éteignent doucement dans un mouvement de va-et-vient qui ressemble à celui d'un enfant qui découvre ses possibilités de contrôle sur l'univers qui l'entoure. Puis l'éclairage scénique est habité du même mouvement de découverte.

Tout doucement, trois hommes et une femme apparaissent dans un coin de la scène dénudée. Ce sont eux qui jouent avec l'éclairage et qui découvrent leur capacité à prendre le contrôle de leur univers. Aphones d'abord, ils apprennent à prendre le contrôle de leurs pensées. Puis, c'est la découverte de la parole et le début de la grande aventure de l'évolution humaine.

Germinal jette un regard naïf et ludique sur notre monde. Une façon d'avoir un regard neuf sur ce qui nous entoure et que l'on ne voit plus. Vous ne verrez d'ailleurs plus votre environnement de la même manière après le spectacle.

Il est bien difficile de traduire l'esprit ludique et un peu naïf mais tellement rafraîchissant de Germinal. Il s'agit bel et bien d'un ovni dans l'univers théâtral. Mais quel bel ovni! L'équipe de Germinal invite le spectateur dans un univers un peu absurde où les objets et les concepts sont classés en ce qui fait poc poc ou qui ne fait pas poc poc. Un univers où la musique devient une forme de langage. Un univers où les bulles de styrofoam remplacent l'eau dans les marais. Un univers où une boîte rectangulaire, que dans notre monde on classerait dans la catégorie ordinateur, devient le manuel d'instruction, ou dans le langage de Germinal le Macnuel d'instruction, de leur environnement.

Le jeu espiègle des comédiens ajoute une touche d'humour à un spectacle qui passe rapidement. Une heure trente d'émerveillement que vous ne voudrez pas manquer. Faites vite car il ne reste qu'une représentation. Qu'attendez-vous? Ouvrez grand les yeux et courez vous achetez un billet. Ludisme et bonheur garantis!

En représentation ce soir à la Bordée. Avec Arnaud Boulogne, Beatriz Setién, Antoine Defoort, Halory Goerger et la voix de Mathilde Maillard.

Bon théâtre et bonne danse !

5 juin 2014

Moi et Camille Brunelle

Moi qui découvre Cinq visages pour Camille Brunelle dans le cadre du Carrefour international de théâtre de Québec. Moi qui reçoit son moi fantasmé en plein visage. Moi qui aime Cinq visages pour Camille Brunelle. Moi qui en parle dans son blogue. Moi qui cogite sur son moi fantasmé à nouveau. Moi qui écrit.

Une critique de Robert Boisclair

Cinq visages pour Camille Brunelle

Moi qui entre dans la salle. Moi qui découvre le décor passablement dénudé sauf pour cinq sièges, un écran et des vêtements qui jonchent le sol de la scène. Moi qui prend un selfie mental de la scène pour en parler sur son blogue.

Moi qui voit les comédiens se pointer de derrière la salle. Moi qui réalise qu'il n'a pas l'âge des comédiens mais qui squatte allègrement les médias sociaux. Moi qui pense à ses mois fantasmés, ceux de Facebook, de Twitter, de LinkedIn. Moi qui pense à l'image qu'il projette sur les médias sociaux en écoutant les comédiens. Moi qui trouve le processus répétitif des descriptifs de profils de médias sociaux un peu ennuyant. Moi qui comprend que les comédiens lancent des mois fantasmés plus gros que ceux de leurs amis.

Moi qui réalise que les comédiens n'ont pas de noms, que des numéros, un peu, beaucoup à l'image des réseaux sociaux où je suis, comme tant d'autres, le Xième ami de tel autre ami. Moi qui admire le travail des comédiens qui ne retiennent que des profils fantasmés des réseaux sociaux. Moi qui trouve un peu longuet les "Moi qui..." des comédiens qui s'enchaînent à la queue-leu-leu.

Moi qui admire le travail effectué pour l'environnement sonore. Moi qui admire la mise en scène, véritable miroir en images des cinq mois fantasmés des cinq personnages. Moi qui admire la gestuelle, les mouvements et les chorégraphies de type pantin qui soulignent justement que, sur les réseaux sociaux, nous ne sommes que des mois fantasmés manipulés par d'autres mois fantasmés.

Moi qui apprécie la mécanique de relance du moi fantasmé dans les aspects sombres de l'individu. Moi qui ne trouve plus le processus répétitif des descriptifs de profils longuet mais fort à-propos. Moi qui aime dans le dénouement la symbolique de ce corps recouvert de vêtements ou, devrais-je dire, recouvert des différents mois fantasmés qui ont trouvé refuge sur ses profils. Moi qui réalise que même dans la mort, le moi fantasmé n'est jamais bien loin.

Moi qui savoure le dénouement. Moi qui applaudit. Moi qui aime la pièce un peu, beaucoup. Moi qui repense à ses profils. Moi qui applaudit toujours. Moi qui aime qu'il n'y ait pas eu d'aspect moralisateur. Moi qui aime la réflexion sur les réseaux sociaux que suscite la pièce. Moi qui quitte la salle. Moi qui marche vers la sortie en pensant encore à ses profils.

En représentation ce soir au Périscope. Avec Julie Carrier-Prévost, Laurence Dauphinais, Francis Ducharme, Mickaël Gouin et Ève Pressault. Une mise en scène de Claude Poissant

Apprenez en plus sur ce spectacle en écoutant notre interview avec Claude Poissant (vers la cinquantième minute de l'émission du 19 mai).

Bon théâtre et bonne danse !

3 juin 2014

Des images de Cinq visages pour Camille Brunelle

Les cinq comédiens de Cinq visages pour Camille Brunelle s'offrent le Carrefour international de théâtre de Québec dès ce soir. Découvrez le spectacle avant tout le monde avec ces quelques extraits.

Par Robert Boisclair

Voici un extrait de plus de quatre minutes de la pièce événement qui a conquis Montréal et qui sera en représentations au Périscope dès ce soir et jusqu'au 5 juin. La pièce dresse un portrait saisissant d'une génération obnubilée par la mise en scène de sa propre existence. Un texte de Guillaume Corbeil dans une mise en scène de Claude Poissant mettant en vedette une distribution de jeunes acteurs: Julie Carrier-Prévost, Laurence Dauphinais, Francis Ducharme, Mickaël Gouin, Ève Pressault.



Découvrez également les cinq comédiens de la production face à la caméra de La Fabrique culturelle de Télé-Québec et offrant un court moment de la pièce ici.

Bon théâtre et bonne danse!

1 juin 2014

Germinal vu par Sophie Cadieux

Germinal à l'affiche du FTA jusqu'à aujourd'hui et au Carrefour international de théâtre de théâtre de Québec du 4 au 6 juin a fait le bonheur de la comédienne Sophie Cadieux!

Par Robert Boisclair

La comédienne résume en quelques mots dans l'extrait vidéo qui suit ses attentes avant d'assister au spectacle puis son très grand bonheur de l'avoir vu. Un spectacle qui promet!



Bon théâtre et bonne danse !